réflexion sur les problèmes de diététique

Interview pour 100pour100 radio sur le thème de la minceur chez les miss

Devenir gourou c’est facile aujourd’hui : « faire du yoga, publier des tranches de vies particulières, faire des photos de votre plat ou petit-déjeuner et diffuser des grandes phrases philosophiques ».
Voilà comment on devient un moraliste, version soft. Mais le moraliste ne démontre pas qu’il est moral. D’ailleurs si les phrases philosophiques étaient comprises, elles ne serait pas publiées.

Non, remplacer des maigres par des personnes plus rondes n’est pas une solution. La solution passe par le fait de s’affranchir de certaines sociétés qui tentent d’imposer une vision de la beauté tout comme les comptes instagram qui imposent les phrases philosophiques, les photos esthétiques, les sports…

Aidez les autres ce n’est pas les rabaisser par ces postures, cette moralisation permanente que l’on trouve sur les rsx sociaux.

Critique d’une société par #nicolassahuc itw par Cécile BoyerSébastien Breth pour 100% Radio – Les Tubes et l’Info

 

A écouter sur le lien suivant : Démission d’une miss jugée trop ronde: stop aux diktats de minceur?

 

 

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réflexion sur les problèmes de diététique

Voici une de mes nouvelles réflexions sur les « play on words » (cela évite le jeu de mot/maux).

Commençons par pEnser:

Au coeur d’une logique de contrôle du poids, les repas vont être anticipés tout au long de la journée pour répondre à l’idée que l’on se fait de notre image corporelle.

Le comportement oscille entre anticipation/déception, comme pour se protéger de soi. Toutes les stratégies qui peuvent augmenter le contrôle sur la prise alimentaire vont être mises en JE. Mais qui est le JE à ce moment précis? JE = PENSEES ou JE =MOI.

Lorsque l’on souffre d’une difficulté à être présent au corps, le système est basé sur: JE = PENSEES. C’est-à-dire, que mes pensées vont contrôler ma vie, par la peur de devenir quelqu’un « d’autre ». Exemple la peur de devenir « gros ». La lutte occasionnée crée un paradoxe à l’instant t avec nos pensées et ma propre identité. De ce conflit, naît de manière fréquente un échec conduisant au non respect des règles fixées avant le repas. Alors le couple déception apparaît qui fera place à la culpabilité, concomitants à des pEnsées dévalorisantes. Pour se sortir de là, une motivation nouvelle sera nécessaire. Le contrôle reprend place.

Le repas pEnsé est donc désolidarisé de la perception de la faim. Et tout sera fait pour cliver le corps des pEnsées et quelle NRJ « des pEnsées. La tête va guider nos prises alimentaires pour contrôler l’objet de la peur: la faim.

Mais si la faim est absente ou contrôlée, alors l’arrêt de la prise alimentaire ou le rassasiement ne peut qu’exister au travers de pEnsées. Et donc seul la pensée arrêtera le repas voir une sensation inconfortable d’un trop mang; la pAnse nous fera arrêter le repas.

Continuons sur la pAnser:

Et là je vais faire écho aux émotions. Ces émotions telles des écorchures « vivent » que l’on va ressentir, nous meurtrissent dans nos chairs; dès lors l’alimentation peut être utilisée comme « pAnse ment » à notre souffrance. Je fais le lien avec le « ment » de mentir, car ce comportement ne nous permet pas de nous pAnser mais remplir la pAnse pour arrêter de pEnsée.

Pour sortir de là, connectez vous aux sensations corporelles en les accueillants sans les juger, distinguez que les pensées que ne caractérisent pas l’être que vous êtes.

Il est important que le repas soit pris en lien avec des sensations corporelles car le pire est le repas pensé.

le repas se pAnse/pEnse ?

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