By-pass, Sleeve, les chirurgies de l’obésité, « ce n’est pas une technique de perte de poids » !

Dans le cadre d’une prochaine émission @TUHofficiel sur la chirurgie bariatrique, voici mon avis :

« Il est nécessaire de rappeler les conditions de ses opérations, elles sont réalisées dans des situations très spécifiques, non pas pour perdre de poids mais parce que la perte de poids n’est plus possible par une approche classique. L’état de santé est tel, qu’il y a urgence de modifier le statut du patient et cela est réalisé aujourd’hui par une opération bariatrique.
Alors il n’y a pas d’attente sur le poids à perdre mais une amélioration de la santé, principalement sur les comorbidités (HTA, diabète,…).
Les opérations entraînent toutes une modification profonde de l’alimentation aussi bien dans la texture des plats que dans le fractionnement des repas. En effet, après l’opération, les 3 repas ne peuvent plus être assurés obligeant ainsi le patient opéré de fractionner ses prises alimentaires, jusqu’à 5 à 8 prises selon le cas.
Dans les premiers jours l’alimentation sera en texture modifiée, soit mixée ou moulinée puis rapidement, il sera demandé de retrouver une texture normale.
Dans l’immédiat, les comorbidités sont diminuées, permettant ainsi de mettre le sujet en sécurité vis-à-vis de l’état de santé d’urgence. La diminution de la prise alimentaire conduit à un état de dénutrition et non pas une perte de poids.
Dans 25% des cas, après 2 ans, les patients atteignent un poids stable et dans certains cas reprennent du poids, mettant à nouveau leur santé en danger.
En conclusion
L’opération est une action d’urgence face à une situation « d’urgence de santé ». Elle ne peut donc être considérée comme une technique préventive de la santé et donc doit être exclue de l’idée d’un contrôle du poids. Elle n’est pas  une solution efficace concernant la perte de poids puisque 25% des patients sont en échec à 2 ans.
Elle doit être encadrée par une équipe de soins spécialisés pratiquant la médecine avec éthique et professionnalisme et demande une démarche active de changement du patient.« 

22 commentaires

  1. Tout à fait d’accord avec toi Nicolas, je suis souvent désolée de constater que la prise en charge psychologique et psychiatrique est insuffisante, et que les patients, souvent, refusent de faire un travail psy sur eux. Ce qui me semble important c’est de diffuser cette réalité: ce n’est pas LA solution, mais bien une solution d’urgence! Ce qui ne doit pas écarter le suivi psychologique avant, pendant et surtout aussi après

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      1. Bonjour,
        Je suis suis assez d’accord avec avec ce qui est dit . Cependant ce n’est pas parce que l’on a un suivi psy que cela « marche ». Ce n’est pas miraculeux!…
        C’est la première réponse que j’ai eu lorsque j’ai demandé de l’aide concernant mon problème de poids. En gros j’étais FOLLE! et je devais me soigner! ….
        J ai consulté maintes et maintes fois MD généralistes,, MD nutritionnistes effectuée des séjours diététiques,+ régimes en réunion.. Vu différents psys,essayer l’hypnose tenter des des méthodes plus naturelles
        .Consulté à Lapeyronie, mais cela à été décevant, très décevant même, ce n’était que du blabla!!!! je n’était pas malade….
        Rien n’a marché, rien!!! Alors lorsque au bout de plus de trente ans d’errence lorsque l’on ma proposé une chirurgie bariatique parce que justement j’avais tout tenté… après mures réflexions., j’ai accepté..
        Oh! pas n’importe ou, ni n’importe comment mais dans un centre référencé et reconnu. Mais ce centre est victime de son succés et malheureusement les suivis s’élargissent dans les délais.
        Je ne regrette rien et suis contente de l’avoir fait mais je reconnais que c ‘est difficile. Parce que trente ans d’errances diététiques ont laissé des traces et autant de traces psychologiques par les jugements à l’emporte pièce, le mépris du gros , le rejet, l’isolement…etc…..
        Alors oui,, je suis toujours psychologiquement parce je l’ai choisi mais ne faites pas croire au lecteurs de cette rubrique que c’est miraculeux car ce n’est pas vrai!!!!!!!!!

  2. Entièrement d’accord. Pour avoir subi une lourde opération digestive du à un accident sans aucun lien avec une surcharge pondérale. j’ai depuis ce jour des séquelles terribles et notamment le dumping syndrome, très courant dans les suites de sleeve ou by pass !! quasi impossible de passer à coté du dumping ! c’est un enfer ce truc et je ne comprends pas que l’on puisse s’infliger ça volontairement ! c’est se faire plus de mal que de bien ! en tout cas le corps lui souffre, sans aucun doute !!! souffrir autant à chaque fois que l’on doit manger , on ne peut pas se dire en bonne santé ! et on plonge direct dans une anorexie mentale obligatoire à moins d’être maso ( manger = douleurs, malaises/ pas manger = pas mal …!!!! ) voilà mon équation à ce jour !…donc spirale infernale !!! s’il vous plait , ne vous lancer pas dans des opérations si radicales pour aller plus vite ! ce n’est vraiment pas le bon choix !

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  3. C’est bien de le noter car justement c’est la nouvelle arme minceur moi jai connu des filles qui ont plus mangée pour se faire opéré puis tout se faire refaire le corps sur le compte de la secu!alor que un vrai regime aurai suffit cest devenu banalisé c’est l’opération a la mode trop de medecin la pratique alor qu’il y aurai dautre alternative. …c’est bien domage

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    1. Non je ne suis pas d’accord, je pense que chaque cas est différent ! Et chaque personne à son vécu sur l’obésité morbide et pourquoi elle en est la !
      T’es propos sur « un vrai régime aurait suffit » déjà pour dire sa il faut avoir connu l’obésité morbide ! J’ai fais un by pass et croyez moi j’ai perdu 70 kg vous imaginez bien que j’ai tenter les régimes mais tous en échec !
      Moi je l’ai fais car j’étais en danger liés au maladies associés (HTA, apnée du sommeil lourd, pré diabétique,asthme)
      Et honnêtement on perds pas 70 kg comme sa.
      Oui effectivement sa devient à la mode maintenant mais moi quand je l’ai fais il y 6 ans sa ne l’étais pas.
      Donc avant de juger et de dire de tels choses ainsi que  » on se refait sur la compte de la secu  » faut avoir notre corps mutilé par l’amaigrissement et à se moment pouvoir dire sa.
      Vous vous doutez bien qu’il y a toute sorte de contrôle ainsi que des convocations pour que sa soit accepté !
      Personne n’est a notre place
      Et une phrase qui est très vrai faut le vivre pour savoir !
      Voici ce que je pense.
      Et croyez moi que depuis je revis et me permet de croquer la vie à pleine dent (courir, marcher etc…) avec mon fils de 8 ans et si je devrais le refaire je n’hésiterais pas !

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      1. bonjour, comme tu le dis chaque cas est différent et je pense que chacun a le droit de choisir , j ai commencer mon premier régime a 72kg en 2000 aujourd hui j en fais 30 de plus je suis pas tout a fais a 40 d imc , j ai des douleurs aux genoux je m essoufle vite mal au dos et bien d autres , j ai juste la chance d avoir de bonnes analyses, mais quand d un coté vous subisser les commentaires désobligeants de votre entourage et de bien d autres je peux dire que pshycologiquement il faut etre tres fort , les médecins parlons-en quand ont vous dis qu il vaut mieux faire un autre régime alors que vous avez tout tenter et que rien y fait , la ont se demande si ont comprend votre détresse non ce n est pas une question de faciliter cette opération c est juste un espoir de pouvoir etre de nouveau bien dans sa tete et dans son corps et je pense que beaucoup trop de personnes parle s en savoir a chacun ses mots et ses souffrances et si ont peux les guérir alors pourqoi pas , personnellement j ai un rendez-vous le 10 octobre a st doulchard dans le cher j espere justr rencontrer des gens comme moi qui comprendrons que malgré tout ont ne choisi pas la faciliter ps je vais avoir 54 ans et j ai envie de partager davantage avec mes petits enfants

  4. ça fait tellement de bien d’entendre ces choses la de la part d’un professionnel.. Aujourd’hui certains professionnels de santé laissent entendre que ce type de chirurgie est miraculeux, que c’est LA solution parce que soyons réaliste « si vous êtes grosse c’est que vous mangez trop et mal, au moins avec cette chirurgie le problème sera réglé à la source » …
    Et justement, le problème se règle t’il vraiment à la source ? Je ne crois pas, et si les médecins et autres pro raisonnaient comme vous, on se sentirait plus soutenu, en confiance et on n’aurai pas la boule au ventre au moment de se rendre chez un médecin.
    Merci d’être là et de rendre public vos paroles qui sont ô combien réconfortantes et réalistes

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  5. Non je ne suis pas d’accord, je pense que chaque cas est différent ! Et chaque personne à son vécu sur l’obésité morbide et pourquoi elle en est la !
    T’es propos sur « un vrai régime aurait suffit » déjà pour dire sa il faut avoir connu l’obésité morbide ! J’ai fais un by pass et croyez moi j’ai perdu 70 kg vous imaginez bien que j’ai tenter les régimes mais tous en échec !
    Moi je l’ai fais car j’étais en danger liés au maladies associés (HTA, apnée du sommeil lourd, pré diabétique,asthme)
    Et honnêtement on perds pas 70 kg comme sa.
    Oui effectivement sa devient à la mode maintenant mais moi quand je l’ai fais il y 6 ans sa ne l’étais pas.
    Donc avant de juger et de dire de tels choses ainsi que  » on se refait sur la compte de la secu  » faut avoir notre corps mutilé par l’amaigrissement et à se moment pouvoir dire sa.
    Vous vous doutez bien qu’il y a toute sorte de contrôle ainsi que des convocations pour que sa soit accepté !
    Personne n’est a notre place
    Et une phrase qui est très vrai faut le vivre pour savoir !
    Voici ce que je pense.
    Et croyez moi que depuis je revis et me permet de croquer la vie à pleine dent (courir, marcher etc…) avec mon fils de 8 ans et si je devrais le refaire je n’hésiterais pas !

    Répondre

  6. moi personnellement j’ai subi le by pass gastrique je fait tres attention tres peu de dumping syndrome car fait tres attention a mon alimentation et je me sens plus libre je veux bien en discutter avec vous meme en mp

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  7. Bonjour Nicolas,
    Je suis tellement d’accord avec cet article ! Je dis souvent aux patients que la chirurgie n’est pas un miracle, qu’il faut plutôt le voir comme un « coup de pouce » mais qu’il faudra absolument changer son mode de vie et on sa relation avec soi-même, l’alimentation et l’activité physique.
    Je suis arrivé en France il y a quelques mois, et j’avoue être attristé par 2 choses : 1) la facilité dont on envisage la chirurgie en France et 2) le manque d’accompagnement psy.
    J’ai travaillé à l’étranger dans un service d’endo, et les patients avaient 1 an pour nous « prouver » un changement de mode de vie (sauf cas très urgents, évidemment), certains patients à la fin n’avait même plus besoin de chirurgie… Et il y avait un vraie accompagnement psy où on travaillait sur le changement de comportement et les facteurs psy.
    Quand je vois qu’en France, une seule consultation psy est obligatoire, je me demande comment c’est possible de faire un vrai dépistage ! C’est ridicule… Encore plus ridicule, quand certains patients opérés me disent : « ah, bah j’ai été voir une psy et elle ne savait pas ce qu’elle devait faire, je lui ai dit qu’il fallait juste qu’elle signe le papier ».. et hop.. chirurgie approuvé par un psy qui ne connait pas le domaine ! Je me demande comment on signe un papier sans connaitre à on s’engage… mais bon, autre débat…
    Le système français est loin d’être orienté prevention… on préfère traiter en France… Cela a été un vrai choque lors de mon installation.. Il y a du boulot pour changer les mentalités !
    Bref.. je partage cet article !🙂
    Bonne journée

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  8. Merci pour cet article, en effet trop de retentissements donnés à ces interventions qui font »vivre » les médias et les chirurgiens.

    Je pense extrêmement dur à vivre une obésité morbide, mes 20 kg de trop me pourrissent la vie, mais il faut se réveiller justement avant d’en avoir 30, 40,50 ….. de trop.

    Je suis d’accord avec tous les arguments avancés par ceux qui approuvent cet article.

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  9. Pas vraiment d accord. .
    Quand je lis que un régime suffit et que nous profitons de la sécurité sociale sa me désole ! Je tiens juste à rappeler que l obésité est une maladie . Je suis moi même opéré et peut vous dire que sa se passe à merveille je suis ce qu on me dit et ne force pas !
    Concernant le dumping je ne l ai pas connu encore et pourtant je suis oopérée !
    Donc chaque cas est différent.

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  10. marie-laure
    13 mars 2016
    Suis d’accord,sauf que j’ai tous fait pour perdre du poids, traitement restriction alimentaire,spy homéopathie etc.
    ma prise de poids et dû aussi au traitement pour avoir mes enfants, plus problèmes personnel,ect..
    faisait 110kg pour 1m55. Problème de genoux, et de respiration pour monter les escaliers, et de sommeil.
    Fallait trouve un solution rapide, pour ne plus avoir ses problèmes.
    J’ai subi une Sleeve, le 8/01/2016, suivi tout les 2 mois par chirurgien et Nutritionniste,à ce jour perdu 14kg en 2 mois. Oui c’est dur, mais mon entourage me soutien, et peux vous dire que mes genoux me dise merci, et suis mieux dans ma peau et ma tête. Met chaque cas est différent, et cette opération ne se prend pas à la lègère.
    Et faut du courage pour accepter qu’on est obèse.

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  11. Pour votre information à tous, voici la vidéo sur la chirurgie bariatrique du GROS (sur la parge principale dans le menu à gauche) À voir absolument!
    http://www.gros.org/

    L’article manque d’information. Je pense qu’il faut rectifier certains points…. il y des gens qui ne sont pas obèses et qui sont en dénutrition également dû à leur pauvre alimentation…De même que, après avoir eu personnellement l’anneau gastrique, je n’ai pas eu de carence et je ne prenais pas de multi-vitamine. Pour avoir de l’info plus complète allez voir la vidéo. L’obésité c’est multifactoriel. La personne qui n’a pas connu cette problématique devrait s’abstenir de tout jugement…

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    1. Le Gros n’est qu’un point de vue sur la situation sans être non plus la référence. Il est dommage que vous soyez completement passé à côté de ma réflexion éthique. De votre cas personnel nous ne pouvons faire une généralité. Par contre, pour éviter le jugement, dois-je moi aussi avoir perdu un membre de ma famille pour comprendre quelqu’un vit le deuil? Dois-je moi aussi avoir vécu un burn-out pour comprendre une personne qui vit le burn-out? En est-il de même pour le cancer? Le viol? L’accident? … En retour, être non professionnel permet le jugement hâtif.

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  12. Bonjour,
    Je me permets de donner mon ressenti par rapport à cet article mais sachez que je ne juge personne, un cas n’étant pas l’autre. Je suis en obésité morbide depuis longtemps. Cependant, je ne suis pas pour faire ce genre d’opération et ce pour plusieurs raisons : c’est une opération irréversible, elle peut avoir des conséquences désastreuses sur certaines personnes, çà ne nous apprend pas à changer nos habitudes alimentaires, j’ai peur que ma vie sociale en prenne un coup et surtout, je trouve que c’est une opération contre nature. J’ai une personne de mon entourage qui l’a faite et elle n’a perdu que 20kg car elle garde ses anciennes habitudes alimentaires, dès qu’elle mange, c’est tartes, frites, bonbons, chips, …Je trouve çà dommage d’avoir fait une telle opération, avec les risques que çà comprend pour arriver à un tel résultat. Alors, je sais, 20kg, c’est déjà bien mais je suis persuadée qu’avec une peu de volonté, il y avait moyen d’y arriver avec une rééquilibrage alimentaire. De plus, je connais d’autres personnes qui sont passées par le by-pass ou une sleeve et je les trouve très mal dans leurs peaux…
    Pendant longtemps, j’ai fait des régimes pour, au final, tout reprendre, ce qui est très décourageant…. Alors, je me suis faite la réflexion de savoir d’où venait mon surpoids. Au bout de plusieurs mois de réflexion, je me suis rendue compte que çà venait d’un traumatisme lié à mon enfance et que je n’ai jamais réglé car je n’ai reçu aucune aide mes parents.. C’est alors que j’ai décidé de me faire suivre au centre d’orthonutrition près de chez moi où nous sommes encadrés par divers professionnels : un cardiologue qui dirige l’équipe, une diététicienne, une psychologue, un sophrologue et une kiné. Au début, je ne vous cache pas que la personne qui m’intéressait le plus était la diététicienne vu que j’y allais principalement pour perdre du poids. Sauf qu’au fur et à mesure que j’ai progressé avec la psy et le sophrologue, je me suis rendue compte que la dimension psychologique avait une grande influence sur ma prise de poids, je mangeais pour compenser ma tristesse, ma douleur (un peu comme un anti-dépresseur qui me donne l’illusion de l’avoir faite disparaître), chose dont je n’avais pas totalement conscience au début. Les séances avec ma psy me fait comprendre le cheminement qui m’a amené là où j’en suis niveau poids mais aussi comme personne. Le sophrologue m’aide à ne plus compenser avec la nourriture dès que j’avais une frustration mais plutôt un moyen d’évacuer cette dernière (dans mon cas, c’est le pilates qui m’aide). La diététicienne m’a fait comprendre qu’on devait manger quand notre sensation de faim, la vraie faim, est là. Et manger avec des aliments qu’on aime car, et je suis d’accord avec ce qu’elle m’a dit pour l’avoir constaté à de maintes reprises, quand on mange des aliments qui ne nous font pas plaisir, on se jettera tôt ou tard sur autre chose, de manière peut-être compulsive )alors que nous n’avons pas faim) pour tomber dans la spirale de la culpabilité et recommencer de plus belle… Quelle ne fut pas ma surprise, lors de ma première séance avec elle, de ne pas ressortir avec un bilan alimentaire car elle s’est intéressée au pourquoi du comment je mangeais tout au long de la journée. Quel plaisir de manger ce qu’on aime, tout en faisant attention à sa satiété et tout en perdant tout doucement du poids. Mon objectif est loin d’être atteint mais je sais que cette fois-ci, je ne reprendrai rien car justement çà se fait en douceur. Je ne vous cache pas que je galère beaucoup car je déterre beaucoup de « cadavres » et je dois apprendre à régler ces problèmes trop longtemps soulagés par la nourriture. C’est dur de se retrouver face à ses craintes les plus profondes mais, à mon sens, c’est un passage obligé pour un mieux être et par conséquent par une perte de poids définitive, durable.

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  13. Je suis complètement d’accord avec cet article ! Ces chirurgies sont pour moi un traitement de l’urgence quand vraiment il n’est plus possible de perdre autrement et que la vie est en danger.
    J’ai autour de moi une personne qui a été opérée en 3 mois entre le 1° RDV et le jour J (certes, obésité plus que massive) mais qui n’a jamais essayé de perdre de poids avant et qui n’a pas été suivie ni avant, ni maintenant… Et qq mois plus tard, c’est déjà compliqué avec un poids qui ne bouge plus et une personne très faible et fatiguée.
    J’ai atteint un poids de + de 150 kg. J’ai eu un déclic un jour. On me conseillait le bypass car ça m’empecherait de faire des compulsions et de manger trop…. J’ai tjs refusé et j’ai préféré travailler sur mes émotions et sur le pourquoi j’ai tant besoin de me remplir.
    Ca a été long, difficile. Mais à ce jour, je pèse 90 kg, je mange de tout en paix. Je ne me remplis plus et quand vraiment j’ai besoin de ça, et bien je me fais plaisir et mange tout ce qui me fait envie. Je me régule naturellement d’ailleurs. Les grosses compulsions sont devenues extrêmement rares et je ne culpabilise plus après.
    Si j’avais été opérée, où en serais-je ? JE ne pense pas que j’aurai si bien réussi car ça aurait été une barrière physique alors que c’est dans ma tête qu’il fallait que je travaille et que je comprenne le pourquoi du comment..
    Bref, mon commentaire est assez flou, sorry.
    Mais merci pour cet article !

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  14. A reblogué ceci sur Les astuces de Grand- Mèreet a ajouté:
    « Il est nécessaire de rappeler les conditions de ses opérations, elles sont réalisées dans des situations très spécifiques, non pas pour perdre de poids mais parce que la perte de poids n’est plus possible par une approche classique. L’état de santé est tel, qu’il y a urgence de modifier le statut du patient et cela est réalisé aujourd’hui par une opération bariatrique.

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