La fin de journée et l’instinct primaire

Cette fin de journée est souvent difficile. En effet, elle correspond à l’arrêt d’une activité professionnelle pour une activité personnelle. A ce moment, des facteurs peuvent conduire au réveil de nos instincts primaires; on peut noter la fatigue.

Cette fatigue va agir sur de nombreux paramètres et dont une partie sur l’état émotionnel. Plus l’état de fatigue est élevé plus le niveau de déclenchement de la prise alimentaire va être abaissé. Si je suis en forme, de manière arbitraire sur une échelle de 0 à 10, donc entre 7 à 10 j’ai peu de chance de basculer dans une prise alimentaire désordonnée. Mais dans d’autres conditions, la fatigue, tout comme des prises alimentaires faibles, des soucis personnels dans le travail ou familial ou autres, font qu’une prise alimentaire peut se réalisée.

Cette prise alimentaire est souvent rapide, avec les mains, on déchire le pain, on mange à la cuillère directement, on coupe du chocolat, on roule des tranches de jambon…tout un comportement primaire qui nécessite que très peu d’ustensiles et/ou d’élaborations.

L’attitude qui fait suite à cela est la culpabilité qui vient créer un épuisement psychique supplémentaire. Tout cela peut conduire à des prises alimentaires répétées.

On voit bien dans cette exemple que nous sommes dans une sorte de conjoncture d’évènements et qu’ils sont tous étroitement liés voire indissociables de manière brute.

Les pistes de travail: (3 axes)

Le travail nutritionnel peut agir sur la quantité des prises alimentaires lors de ces évènements si un rythme alimentaire qualitatif et quantitatif est mis en place.

Le travail sur la notion de rythme, pour gérer l’état de fatigue.

Le travail émotionnel pour gérer les états d’âme.

Il est important de comprendre que chaque situation est unique et  demande une mise en évidence de ce phénomène. A noter que chaque jour sera différent, l’un des facteurs sera dominant par rapport à d’autres et donc le seuil gachette sera abaissé si plusieurs facteurs sont présents (de 0 à 3).  ALors que le sujet réduit le système par la culpabilité d’une prise alimentaire. Ici, le relevé des prises alimentaires associés aux divers paramètres peut être intéressant pour mettre en conscience. Il sera abandonné lorsque le sujet se connaitra.

Pour finir, ce travail permettra une stabilité des prises alimentaires et une amélioration de la relation à la nourriture ou l’image corporelle chez les individus cherchant à perdre du poids. Je distingue à la base 2 systèmes différents; celui de l’individu qui cherche à perdre  du poids qui  perturbe encore plus la fin de journée/d’après-midi et qui est encore différent d’une personne qui est en restriction cognitive.

Les prises alimentaires sont au carrefour de la vie d’un d’individu dans son quotidien, chaque jour est unique et nécessite un apprentissage de mon mode de fonctionnement et non la reproduction d’un modèle alimentaire. Chaque prise alimentaire est unique car elle est contextuelle. C’est par la connaissance de soi que l’on peut améliorer le fonctionnement d’un individu.

5 commentaires

  1. À noter aussi que certaines émotions peuvent aussi couper l’appetit. Donc réduire l’obésité a une problématique est une erreur, car il y a une étroite relation entre le choix alimentaire et l’état d’âme. Qui plus est on peut aussi le voir dans une notion d’oralite, car les fumeurs qui s’arrête nécessitent un moyen de substitution qui passe souvent par la nourriture.
    À noter chez les femmes, la période de règles peut aussi agir sur le système.

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  2. Et bien tout est dit : lorsque l’emotionnel dicte nos conduites alimentaires …. sauf que la notion de fin de journée peur s’étendre à nimporte quel moment de la journée …. comme vous dites « chaque jour est unique » …. tant sur le plan positif que négatif …

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  3.  » A noter que chaque jour sera différent, l’un des facteurs sera dominant par rapport à d’autres et donc le seuil gachette sera abaissé si plusieurs facteurs sont présents (de 0 à 3). ALors que le sujet réduit le système par la culpabilité d’une prise alimentaire. Ici, le relevé des prises alimentaires associés aux divers paramètres peut être intéressant pour mettre en conscience. Il sera abandonné lorsque le sujet se connaitra.  » Pourriez-vous m’expliquer ceci? Chaque jour et différent. Oui. Mais j’ai l’impression que le message m’échappe… càd que la prise alimentaire  »malsaine » peut être étudier si, en vivant chaque jour, on répère ces moments de  »chutes et froideurs » ?

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  4. Quant j’ai rencontré mon homme il pensait qu’il parviendrait a me faire grossir, il cuisinne donc très gras, et me sert de grosse quantité. Résultat 5 ans plus tard , plus 2 grossesses, j’ai pas pris un gramme, et mon homme lui a pris 20 kg. Il s’est donc calmé avec le fromage, le gras le sucre dans les plats. Résultats j’ai toujours faim après manger malgrès de grosses assiéttées , plus finir les plats des enfants. J’ai faim en sortant de table, et des que les enfants sont couchées je me met devant la TV et je grignote, je decend souvent un saucisson par jour ou encore un camembert, c’est la faim qui me fait grignoter pas les soucis psy ou autre.

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