« L’enfer me ment » dans la maladie du comportement alimentaire

La prise alimentaire qui me sécurise, dans ma prison alimentaire et de mon image corporelle (vision du corps).
Cet enfer de prison qui me fait « survivre ».
Cette fausse sécurité dans lequel je me mens a moi-meme oú la peur règne et me domine.
Qu’il serait bon de « vivre », sortir de cette prison pour certainement « oser », « être » sans la maladie mais « moi » avec mes doutes, mes peurs, mes manques, mes vides car ils font partis de ce que je suis. L’acceptation devient donc une délivrance.

2 commentaires

  1. quand j’ai peur, je crise
    quand je suis triste, je crise
    quand je suis heureuse, je crise
    quand j’ai reussi, je crise
    quand j’ai échoué, je crise
    quand je sais pas quoi faire, je crise pour tuer le temps
    quand je suis contrarié, je crise
    quand on m’a fait un compliment, je crise

    Ils font quoi, les autres ?

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  2.  »Cet enfer de prison qui me fait “survivre”.

    Je sais pas si cela m’aurait plu : vivre vraiment. Je crois que de toute façon, je ne suis pas assez douée pour cela. La vie n’est que mensonge, faux semblant, et un jour, il faut bien que les masques tombent. Non vraiment. Vivre ce n’est pas pour moi. Je préfère beaucoup plus la politique de la survie. Elle offre plus d’alternatives tandis que la vie n’est que frontière. La vie, c’est l’ici et maintenant quant à la survie, c’est l’ici et ailleurs. C’est se retourner en arrière pour voir comment on fera dans le présent, c’est se référer à un autre temps pour tenir dans l’avenir. C’est le comment-j’ai-fait et donc comment-je-vais-faire. C’est suivre son instinct. La vie, c’est vivre ses émotions, la survie c’est les vomir pour ne plus rien ressentir. S’anesthésier. S’auto-condamner à ne jamais rien dire. Se bouffer. Mais c’est une forme de vie en soit que de s’autodétruire pour assurer pleinement son existence. C’est se boycotter mais ne jamais se trahir.

     »Qu’il serait bon de “vivre”, sortir de cette prison pour certainement “oser”, “être” sans la maladie mais “moi” avec mes doutes, mes peurs, mes manques, mes vides car ils font partis de ce que je suis. L’acceptation devient donc une délivrance. »

    Comment a t on pu s’ignorer comme ça? On n’avait pas raison, certes, mais pas complètement tord non plus, on avait juste nos idées à nous, et toute vérité est subjective, c’est juste la masse qui les rend objectives. Qu’on pensait noir ou blanc, peu importe, on pensait, et certains ne pensent pas du tout. Ils vivent. Ils suivent la pensée commune, celle de la masse. Ils sont sous influence en permanence, mais ils vivent bordel. Ils vivent et s’entre-tuent. Moi je suis libre. Libre par ma pensée et je m’en fiche pas mal de détenir la raison ultime ou pas, je suis libre, je respire,… je me tue. Je m’asphyxie de savoir, mais peut on savoir le tout? Je n’ai plus de certitudes, plus de repères, mais je ne les suivrais pas. Non. Ne pas les suivre bordel. Suivre la Raison. La Sienne. Rester fidèle. Ne jamais s’abandonner, ne jamais se trahir. Eux n’assument pas. Ils diront que c’est leur inconscient qui les a rendu comme ça. C’est faux. C’est leurs pensées qu’ils n’assument pas. Il n’y a pas que Freud. Il y a vous et moi. Il y a eux, qui ne savent pas. Ils ne se connaissent pas. C’est trop loin tout ça. Ces choses dont on ne se souvient plus. Ces choses qu’on n’intériorise pas. Il y a l’Autre. Ce moi plus loin que soi. Cet Etre plus loin que tout.

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